
Bryan Trottier
« Le gars incapable de perdre. Le gars qui clôt l’affaire calmement. Pas bruyant, pas méchant. Mais acharné, talentueux et intelligent. Il n’était pas le plus rapide des patineurs, mais il était solide sur ses patins et puissant avec son bâton. Impossible de le faire tomber. Il donnait l’exemple, il était tenace. Il était humble et honnête. »
– Mike Liut, ancien gardien de but de la LNH
Images reproduites avec l’aimable autorisation du Temple de la renommée du hockey; Temple de la renommée du hockey; Temple de la renommée du hockey/Dave Sandford; Temple de la renommée du hockey/Lewis Portnoy; Temple de la renommée du hockey/DiMaggio Kalish; Temple de la renommée du hockey/O-Pee-Chee; Temple de la renommée du hockey/Robert Shaver; Temple de la renommée du hockey/Paul Bereswill; Archives Radio-Canada; La Presse canadienne; NHL, l’emblème NHL, LNH, l’emblème LNH, la marque sous forme de mots « Stanley Cup » et le dessin de la Coupe Stanley sont des marques de commerce déposées de la Ligue nationale de hockey. Les marques de la LNH et celles des équipes appartiennent à la LNH et à ses équipes. © 2026 LNH. Tous droits réservés.
Bryan Trottier commence à jouer dans une ligue de hockey compétitive à huit ans. Malgré ce départ jugé tardif, le jeune athlète se taille un chemin glorieux. Sélectionné neuf fois dans l’équipe d’étoiles de la LNH©, il bat des records et remporte la Coupe StanleyMD à six reprises en 18 ans de carrière.
D’origine crie, métisse, chippewa et irlandaise, Bryan Trottier grandit dans une famille modeste en Saskatchewan et apprend à patiner sur un ruisseau gelé que son père inonde en démantelant un barrage de castors.
À 15 ans, il rejoint l’équipe junior des Swift Current Broncos, à 120 km de chez lui. Après avoir cumulé 112 points en 68 matchs à l’âge de 17 ans, le hockeyeur est repêché au 22e rang par les New York Islanders en 1974. Ce ne sont pas sa taille, sa vitesse, ni son talent brut qui le distinguent, mais bien son intelligence, sa persévérance, ses tactiques extraordinaires, son travail acharné, sa robustesse et son leadership.
En 1975, il est nommé joueur le plus utile de la Ligue de hockey de l’Ouest et du Championnat du monde de hockey junior. Durant la saison 1975-1976 de la LNH©, alors qu’il a 19 ans, il établit un record en marquant 95 points comme recrue, puis gagne le trophée Calder en 1976, remis à la meilleure recrue de l’année.
Bryan Trottier est joueur de centre du premier trio dans l’une des plus grandes dynasties de la LNH© : le pilier, selon plusieurs, d’une équipe dominante. Il atteint le cap des 100 points cinq saisons de suite. Sa séquence de 27 matchs avec un point en séries éliminatoires demeure inégalée chez les New York Islanders.
Bryan Trottier prend sa retraite en 1994 et, en 2003, commence à organiser des visites dans des communautés autochtones partout au Canada avec l’équipe de hockey Aboriginal Alumni, offrant des leçons de patin et des ateliers de hockey.

Edward Lennie
« Il était un leader naturel et authentique, un homme de traditions. C’était une personne qui était inspirante sans le savoir. »
– Nellie Cournoyea, ancienne première ministre des Territoires du Nord-Ouest
© Archives des Territoires du Nord-Ouest/Fonds James Jerome/N-1987-017 : 2774; Archives photo et vidéo fournies par l’Inuvialuit Communications Society, la Northern Games Society et la famille d’Edward Lennie; Service de vente d’archives de CBC/Radio-Canada; Hans Lennie, avec l’autorisation de la bibliothèque numérique de l’Inuvialuit Cultural Centre; La Presse canadienne
Connu comme le père des Jeux du Nord, Charles Edward Inglangasak Lennie (1934-2020) était un aîné respecté et un leader de la communauté d’Inuvialuit qui a consacré sa vie à la promotion et à la préservation des sports arctiques.
Contraint d’aller au pensionnat à l’âge de huit ans, il y reste trois ans. À son retour dans sa famille, il commence à s’intéresser aux jeux inuit, une tradition centenaire. Ces sports travaillent la force, l’agilité, l’endurance et la tolérance à la douleur, qualités qui ont permis aux Inuit de survivre et de prospérer dans les conditions rigoureuses de l’Arctique pendant des millénaires.
Mais à mesure que plus d’Inuit s’établissent dans des villes ou d’autres communautés, ces jeux tombent dans l’oubli. Edward Lennie commence à organiser ce qui deviendra les Jeux du Nord chez lui dans les années 1960, pour redonner vie aux savoirs traditionnels. Sa demeure devient un lieu de rassemblement pour les jeunes souhaitant renouer avec leur héritage.
Lorsqu’il apprend la tenue des premiers Jeux d’hiver de l’Arctique à Yellowknife en 1970, comprenant des disciplines comme le hockey, le basket-ball et le badminton, il se demande « Comment peuvent-ils les appeler ainsi, si ces jeux n’ont rien d’arctique? » Selon le Panthéon des sports canadiens, il consulte alors ses aînés et réussit à convaincre l’organisation d’inclure des jeux inuit traditionnels au programme, initiative révolutionnaire de mise en valeur des sports de l’Arctique. Aux premiers Jeux d’hiver de l’Arctique, Edward Lennie entraîne des athlètes dans huit épreuves, y compris le saut à genoux, le coup de pied double en hauteur et le bras de fer.
Figure paternelle et mentor pour la jeunesse autochtone, il aide à réhabiliter de nombreux jeunes contrevenants en menant un programme de formation en trappage dans son chalet. On dit de lui qu’il encourageait les enfants à toujours faire de leur mieux et à ne jamais dire « je ne suis pas capable ».

Chef Wilton Littlechild
« Honorez les dons que vous avez reçus sur le plan physique, puis jumelez-les aux sphères mentales, spirituelles et culturelles pour avoir une base solide et saine pour la vie. »
– Chef Wilton Littlechild
Getty Images; Photo de l’ONU/Rick Bajornas; Photo de l’ONU/Kim Haughton; La Presse canadienne; Gouvernement de l’Alberta; Avec l’autorisation de l’Université Concordia; Edmonton Journal, une division of Postmedia Network Inc.; Service de vente d’archives de CBC/Radio-Canada; Image reproduite avec l’autorisation de Terry Lusty
Premier membre des Premières Nations visées par les traités de l’Alberta à obtenir un diplôme en droit et à être élu député à la Chambre des communes du Canada, Wilton Littlechild est un pionnier du mouvement mondial en faveur des droits des peuples autochtones. Survivant du système des pensionnats autochtones, il subit de mauvais traitements et se fait retirer son nom à un jeune âge. Il estime que le sport lui a sauvé la vie.
Il remporte plus de 70 championnats provinciaux, régionaux, nationaux et internationaux. Il étudie à l’Université de l’Alberta et fait partie des équipes de hockey et de plongeon tout en gérant celles de football et de basket-ball.
Il crée et entraîne ensuite la première équipe de hockey junior entièrement autochtone de l’Alberta et collabore à la création de la National Indian Athletic Association, des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord et des Jeux mondiaux des nations autochtones. Il est intronisé dans plusieurs temples de la renommée des sports, y compris au Panthéon des sports canadiens en 2018.
Wilton Littlechild ouvre son cabinet d’avocats dans la réserve d’Ermineskin en 1977. Il participe ensuite à la rédaction de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones et, lorsque des aînés et aînées cris lui demandent de les représenter à l’international, il s’exprime aux Nations Unies au sujet des traités bafoués par la Couronne. Il plaide dans les tribunaux britanniques et contribue à freiner le rapatriement de la Constitution du Canada jusqu’à ce que les droits autochtones et issus des traités soient protégés.
En 2009, Wilton Littlechild devient commissaire à la Commission de vérité et réconciliation du Canada.
Décoré de l’Ordre d’excellence de l’Alberta et nommé Compagnon de l’Ordre du Canada, il est un symbole de résilience et un ardent ambassadeur des sports et des droits des Autochtones.

Cette émission est le cinquième volet de cette série annuelle qui souligne la Journée nationale des peuples autochtones chaque année. La sélection des leaders de cette année a été guidée par l’Assemblée des Premières Nations, le Ralliement national des Métis et l’Inuit Tapiriit Kanatami.
Produit : Leaders autochtones 2026 : Carnet de 6 timbres PermanentsMC
Article : 414320111
Quantité : 120 000 carnets de 6 timbres PermanentsMC
Procédé d’impression : Côté timbre – Lithographie en 4 couleurs + vernis sélectif mat et lustré / Côté couverture – Lithographie en 4 couleurs + vernis lustré
Coût : 7,44 $
Produit : Leaders autochtones 2026 – Brian Trottier : Pli Premier Jour officiel
Article : 414320131
Quantité : 5 000
Lieu d’oblitération : Val Marie (Sask.)
Coût : 2,24 $
Produit : Leaders autochtones 2026 – Edward Lennie : Pli Premier Jour officiel
Article : 414321131
Quantité : 5 000
Lieu d’oblitération : Inuvik (T.-N.-O.)
Coût : 2,24 $
Produit : Leaders autochtones 2026 – Wilton Littlechild : Pli Premier Jour officiel
Article : 414322131
Quantité : 5 000
Lieu d’oblitération : Maskwacis (Alb.)
Coût : 2,24 $
Design : Tétro
Impression : Colour Innovations
Nouveaux timbres en hommage à Bryan Trottier, Edward Lennie et Wilton Littlechild
Disponibles maintenant